PENSONS AUX BONNES ŒUVRES

« Ce que je dépense inutilement pour mon seul plaisir, c’est comme de l’argent que je jetterais dans la rivière ; Ce que j’économise péniblement est perdu pour moi puisque je n’en jouis pas ; Je l’entasse pour mes héritiers qui, probablement après ma mort ne m’en sauront aucun gré. Mais ce que je donne en bonnes œuvres, je le donne à Dieu qui me le rendra au centuple en ce monde ou en l’autre. »

Ce raisonnement n’est-il pas juste ? Faisons-en non profit.

Extrait du Bulletin paroissial d’août 1912.